La communication de crise, la veille ou le marketing viral sont des domaines éminement stratégiques et très sensibles car ils touchent au coeur des problématiques internes des entreprises et des institutions et qu'ils font appel à des techniques très spécifiques dans lesquelles la manière de faire opérationnelle et l'éthique globale de l'action sont déterminantes. Pour les organisations, le choix des partenaires est alors crucial pour d'une part éviter tout risque de débordement et d'autre part conserver en leur sein autant les informations que les savoir-faire clés.
La formation est alors une solution préalable et souvent préférable à l'externalisation pure et simple, et doit s'articuler très concrètement au conseil qui reste indispensable, tant au moment de la mise en oeuvre que du suivi des actions de veille, de prévention de crise et de bouche-à-oreille.
Tout consultant le sait même si cela est différent selon les cas et les personnes : le fait de préconiser et de recommander quelque chose à un client place ce client dans une situation de dépendance certaine. Le jugement et les choix de l'entreprise ou de l'institution sont ainsi "suspendus" et largement déterminés par l'analyse, les parti pris et les impératifs commeriaux du consultant. C'est ainsi que les conseils sont souvent tentés d'abuser de cette configuration pour profiter de la méconnaissance et des hésitations du client pour "en vendre toujours plus" et proposer des solutions plus ou moins hasardeuses mais toujours très rentables pour le consultant... C'est ainsi que l'on voit des agences concevoir des créations publicitaires pour gagner des prix à Cannes, des sociétés d'études qui redressent leurs résultats "au doigt mouillé" en fonction de ce que le commanditaire est prêt à entendre et des consultants qui jouent sur la peur (communication de crise) et l'incompétence de leurs clients (veille et marketing viral) pour "fourguer des jours".
Face à cet état de fait qui pervertit la relation client/conseil (confiance modérée voire méfiance, rétention d'information, justifications et évaluations permanentes, frein à l'innovation, etc.), la formation peut améliorer la qualité de l'échange entre le consultant et le client. Le transfert de compétence réel et non virtuel comme dans le contexte d'une mission de pur consulting ou d'assistance à maîtrise d'ouvrage classique responsabilise le client autant qu'il oblige le consultant à énoncer clairement où se situe sa valeur ajoutée : c'est donc tout bénéf... pour ceux qui n'ont pas peur de et qui savent transmettre leur savoir (encore faut-il avoir quelque chose à transférer...) comme pour ceux qui sont désireux d'apprendre et d'internaliser des compétences critiques et stratégiques.
Trilogicom fait des formations à la prise de parole (mediatraining), à la gestion de crise (modules ad hoc et exercices de simulation), à la veille stratégique (mise en place et traitement) et aux nouveaux usages Internet (blogs, wikis, flux RSS, pod ou videocasting, techniques de bouche-à-oreille, etc.).
On peu en parler si vous voulez...
Communication de crise ; Veille ; Blogs ; Conseil




Vous ne voyez pas que c'est de l'auto-promo ? 14 liens sur un total de 39 pointent vers votre boite !!
Rédigé par: Aref | 14 mars 2006 à 14:28
Et alors, je vois absolument pas le problème : le thème du blog est mon métier et la façon dont je le fais, c'est donc un peu normal que mes liens renvoient vers mon site "commercial" de manière forcément intéressée. Je suis freelance, c'est mon gagne pain, donc je vous le redis : je ne vois pas le problème...
Et pour ma part, je ne prétends pas faire une encyclopédie de la veille (!?), même amateure, je n'ai pas de bandeaux de publicité sur mon blog et je ne fais pas d'appel au recrutement / convention CIFRE donc pas de procès d'intention svp...
Dont acte.
Rédigé par: FredB | 14 mars 2006 à 15:07
C'est bien de croire en son travail, mais en croyez pas vous faire de publicité en citant Daniel Chaize.
Je travaille pour un grand annonceur chez qui il s'est grillé comme auprès de beaucoup d'autre. C'est un homme notoirement incompétent, impulsif, inutilement verbeux grossier et ordurier.
Quant à l'équipe McCann Corporate elle n'est constituée que de lui, d'un stagiaire qu'il torture et de ses copains du PCF qu'il loue à la journée...
Rédigé par: Willy Bullcock | 28 mars 2006 à 18:11
Willy,
J''ai longtemps hésité avant de publier et de répondre à votre commentaire. Quand je l'ai reçu dans ma boite mail, je l'ai trouvé "petit" : baver derrière un pseudo en citant le nom d'un mec, je trouve ça nul, et tellement facile... En plus j'ai pas aimé le ton que vous avez employé avec moi (genre "c'est bien de croire en son travail mais ne croyez pas vous faire de publicité en citant...)", ça faisait un peu donneur de leçon... Donc je me suis dit : il faut lui donner une petite leçon à Willy.
Je ne me fais pas de la publicité sur le dos de Daniel, Daniel est un professionnel, il connaît son métier, il a ses défauts et ses qualités mais il a été choisi par le SIG comme conseil en crise, et ensuite il m'a demandé de faire partie de son équipe pour les affaires qui concernent Internet.
Mais moi je suis freelance, je ne suis pas salarié de McCann Corporate, ni marié avec Daniel qui est un de mes clients. En revanche; je peux pas vous laisser dire tout ça caché derrière votre pseudo donc allons-y : j'ai trouvé votre blog, votre prénom et votre nom y sont en clair sur l'adresse mail (pas très malin)... Donc je suis allé sur ton blog Matthieu (http://mlondeaoov.noosblog.fr/willybullcock/), j'ai lu vos billets et j'ai même votre nom de famille, votre parcours universitaire sur Copains d'avant (on a la même formation mais pas la même éthique) et donc je choisis de vous démasquer pour vous rendre un peu la monnaie de votre pièce : Matthieu BLONDEAU.
Donc salut à toi Matthieu, tu as le bonjour de Daniel et à mon avis la confiance de ton "grand annonceur" d'employeur vu ton souci pour la confidentialité et l'anonymat...
Rédigé par: FredB | 29 mars 2006 à 10:51
J'en suis bien marri, me voila démasqué... Je suis désolé, je suis en effet très épidermique quand il s'agit de ce personnage qui m'a fait perdre un temps et une énergie précieuses. Mais je dois bien le répéter, chez nous, la simple évocation de ses recos évoque les sourires et la perplexité.
Si vous voulez parler d'éthique je ne pense pas que vous deviez vous fier à cetype de personnalités.
Je suis à votre disposition pour en parler : 06 16 11 90 99
Rédigé par: Matthieu Blondeau | 08 mai 2006 à 02:40